On The Road


Bicycle Race comme une reine

Elle écoute les oiseaux la réveiller tôt le matin et l’accompagner toute la journée. Elle souris. Elle prends son petit-déjeuner seule sur le balcon et prends de nouveau des coups de soleil. Elle souris. Elle se sent bien. Elle fume. Il ne lui manque plus que les violons kitschs et les déclarations roses à paillettes. Elle souris. Elle n’est pas masochiste. Elle est amoureuse.

Mystère et boule de gomme. Le mot cours déjà, la rumeur s’alimente.
Elle y pense. Elles souris.

Elle a tenté d’oublier le reste, les mélanges, les mauvais sentiments et l’éphémère.
Elle se réveille enfin. Elle a arrêté de reculer. Elle a pris son temps. Elle s’est retournée pour avancer. Il a dit: « T’es là… ». Elle change ses perspectives.

Elle souris. Le printemps est là. Les crocus ont fait leur apparition partout et recouvraient entièrement les prés ne laissant même plus la place à aucune primevère… Haaa ces primevères… s’ils savaient les crocus! Elle souris encore plus. Elle avait gardé longtemps un vague souvenir des primevères de l’année dernière, ou de celle d’avant; elle ne se rappelle plus. Elle avait oublié de se réveiller. Elle avait oublié comme il était bon d’apprécier. À nouveau.

L’hiver l’avait gelée. Bloquée.
Et elle file sur son vélo. Elle va vite, vite, plus vite que le vélo c’est sûr, elle ne s’arrêtera plus.
Le vent lui fait pleurer les yeux. Elle n’a plus peur. Elle se sent en sécurité.
Elle ne sait pas où elle va. Elle y va.
Avec ou sans vélo.


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